carte du monde avec mer et océan
4avr. 2017 - Une carte du monde vierge avec les lacs et les océans, planisphère du monde vierge à compléter, mais aussi d'autres cartes du monde à consulter.
Cartesdu monde en anglais. Dans cette collection, nous vous proposons des planisphères détaillés géographiquement où vous retrouvez des informations telles que : les noms des principales villes du monde, ceux des capitales, ainsi que les noms des océans, des mers et des pays. Ces cartes politiques mondiales seront idéales pour étudier
Monde : Carte du monde vierge avec lacs et océans. Carte du monde vierge avec les lacs et les océans, l'équateur, le tropique du Cancer et le tropique du Capricorne à compléter. ou le bouton de Recherche. Mon.
Imagede la catégorie Globe terrestre avec la carte du monde vert et les mers et océans bleus centrés sur l?océan Arctique et le pôle Nord. Avec des méridiens blancs minces et des parallèles. Illustration vectorielle 3D Image 94131768.
Cetableau liste toutes les mers du monde que l'Organisation hydrographique internationale (OHI ; « International Hydrographic Organization », IHO, en anglais) reconnaît comme telles dans sa publication S-23 Limites des océans et des mers [1]).Dans cette publication tous les mers et océans ont un numéro d'identification, et on y trouve une description littéraire précise de leurs
nonton film mission impossible 3 full movie subtitle indonesia. Je me suis lancé dans un projet un peu fou. A la base, je voulais créer un support permettant d’étudier avec les enfants les mers et océans du globe, toujours dans le cadre de notre thème Mer. J’avais pensé créer les continents en pâte Fimo puis les placer dans un grand bac, mettre de l’eau bleu autour et c’était fini. Un peu le même principe que notre activité sur les contrastes géographiques. -> ici <- Puis, finalement, je me suis dit que l’eau n’était pas un bon support, pas de possibilité d’y mettre des étiquettes et puis, ce n’est pas durable. Alors, j’ai pensé poser les continents sur une grande feuille bleue que j’aurais imprimé pour ensuite coller les étiquettes sur chaque mer. Mais, même si notre carte est grande, environ 90cm sur 50cm, les mers sont toutes petites et il est impossible d’y coller une étiquette. J’ai donc eu l’idée de planter les étiquettes avec un cure-dent et donc de coller notre carte sur plusieurs cartons pour avoir de quoi planter notre cure-dent. Bref, assez parlé, passons aux explications pratiques. Création des continents Les continents ont donc été créé en pâte Fimo, une pâte à modeler qui sèche à l’air. J’ai d’abord imprimé en plusieurs parties une carte du monde. J’ai ensuite découpé le contour des continents. Yanis m’a aidé mais je suis repassée derrière pour bien faire les détails. Nous avons ensuite étalé la pâte Fimo puis en utilisant les continents comme gabarit, nous avons tracé le contour des continents. Les enfants ont beaucoup participé pour cette étape. Ensuite, on laisse sécher pendant 24h 🙂 Faudrait d’ailleurs que je trouve une technique pour éviter que les bords se soulèvent en séchant.. peut-être mettre du poids dessus mais il faudra donc rallonger le temps de séchage. Une fois les continents bien secs, c’est parti pour la peinture 🎨 Encore une fois, les enfants ont bien participé. Ils ont même tout peints, je suis juste passé derrière Liam pour que la peinture soit bien uniforme. Nous avons choisi de respecter le code couleur Montessori, à savoir Afrique en vert, Europe en rouge, Asie en jaune, Amérique du Nord en orange. Amérique du Sud en rose et Océanie en marron. Le code couleur est facilement assimilable par l’enfant qui peut ensuite facilement faire le lien avec le nom du continent. Les continents sont maintenant terminés. Création du support de la carte Pour le fond bleu, j’ai simplement pris une photo de mer que j’ai élargi pour qu’elle fasse toute une page il faut donc prendre une photo de bonne qualité. J’ai imprimé 6 copies, je les ai plastifié et assemblé. Ensuite, j’ai pris 2 cartons que j’ai collé ensemble, j’ai collé dessus la mer puis les continents. J’ai ensuite disposé du velcro pour le positionnement des océans et j’ai créé des trous avec la pointe d’un couteau aux emplacements des mers. Et j’ai même pas eu le temps de faire une photo du planisphère terminé que Yanis était déjà entrain de placer les étiquettes des mers. 😅 Activité Mers et Océans du monde Une fois le support terminé, nous avons donc pu commencer l’activité, à savoir placer les mers et océans du monde. Liam était chargé de placer les océans et Yanis, les mers. Pour cette activité, j’ai donc préparé des cartes de nomenclature des mers et océans pour qu’ils puissent les situer. Yanis prenait une carte de nomenclature, il visualisait où se situait la mer puis il prenait l’étiquette et la plaçait sur la carte. Entre le moment où je rédige cet article et le moment où on a fait cette activité, il s’est écoulé 3 semaines. Pendant ce temps, Yanis a refait de lui-même cette activité 4 fois et en totale autonomie. Je suis donc vraiment heureuse que ça lui plaise et que cela soit utile ☺️ Je vous mets le lien des cartes de nomenclature, j’ai hésité que je trouve que le fichier n’est pas très bien fait mais bon c’est gratuit alors je vous le mets quand même. Ça pourra servir. 🙂 Le fichier contient également les étiquettes à coller sur le cure-dent pour les placer sur la carte.
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D’une superficie de 106 500 000 km², l’Océan Atlantique est délimité à l’est par l’Europe et l’Afrique, et à l’ouest par l’Amérique. Avec ses mers limitrophes, l’océan Atlantique couvre, sans elles, 82,4 millions de km². Sa profondeur moyenne est de 3 602 m, avec un maximum de 9 218 m dans la fosse de Porto-Rico aux Antilles. .L'océan Atlantique, souvent nommé l'Atlantique et parfois l'Océan mot vieilli, employé par opposition à Méditerranée, est le deuxième plus grand océan de la ....La largeur de l'Océan Atlantique varie de 3500 à 6700 kilomètres. On peut la diviser en 2 régions 1° Océan Atlantique Nord; 2° Océan Atlantique Sud..L'océan Atlantique est l'un des cinq océans de la Terre. Sa superficie de 106 000 000 km2 en fait le deuxième par la surface derrière l'océan Pacifique. Il s'est ...PLUS ET DETAILS ICI ==> Océan Atlantique - Voyage - Photo Recherche Océan Atlantique-Image » – Photo – Cartes Inter-Hotel - Réservez un hôtel au moins 15 jours à et bénéficiez de 15% de réduction. Bon plan - Promo 2020- Infos ocean atlantique - ocean - océan atlantique carte - carte ocean atlantique - océan atlantique sud - océan atlantique france - Photos océan Atlantique France - carte ocean atlantique sud -
Pourquoi l’océan Indien est-il crucial dans la géopolitique mondiale ? Si régner sur l’océan Indien est l’objectif de beaucoup, la Chine est le pays qui s’en approche le plus. La montée en puissance de l’Inde révèle que la domination par une seule entité semble cependant peu probable. Illustré d’une carte inédite réalisée par Florent Thayer Mahan, officier de la marine américaine au XIXe siècle s’exprimait en ces mots La puissance qui dominera l’océan Indien contrôlera l’Asie et l’avenir du monde se jouera dans ses eaux » [1]. Le Général de Gaulle affirme un siècle plus tard L’activité des hommes se tournera de plus en plus vers la recherche de l’exploitation de la mer. Et, naturellement, les ambitions des Etats chercheront à la dominer pour en contrôler les ressources ». Outre ces considérations, nous pouvons aisément parler de l’océan Indien comme clef de voûte dans le rééquilibrage des puissances. Troisième plus grand océan du monde, il est au coeur de bons nombres d’enjeux. Ce territoire maritime est la plaque tournante permettant la projection vers l’Asie, l’Europe, l’Afrique. Il est le centre du marché pétrolier mondial et abrite la plus grande autoroute maritime commerciale [2]. Aussi, ses littoraux sont bordés par de nombreux pays dont les conflits suscitent la crainte de la communauté régionale d’abord, de la communauté internationale ensuite. Il nous faut donc comprendre en quoi cet océan est crucial dans la géopolitique mondiale afin de démêler les différentes perspectives et réactions engagées par chacun des acteurs. Dans un premier temps, nous établirons un constat si régner sur l’océan Indien est l’objectif de tous, la Chine est le pays qui s’en approche le plus. Dans un second temps, nous constaterons qu’un nouveau paradigme semble se mettre en place progressivement. La montée de l’Inde nous révèle que la domination par une seule entité semble peu probable. Carte de l’océan Indien, nouveau centre du monde ? Cliquer sur la vignette pour agrandir cette carte de l’océan Indien. Un espace maritime hautement stratégique... convoité par des puissances rivales. Conception T. Marrier d’Unienville. Réalisation F. Amat pour 2019. I. L’océan Indien prisé par les grandes puissances, dominé par aucune d’entre elles Chacun pour soi ? L’océan Indien, espace géostratégique de par ses enjeux économiques et politiques majeurs, connaît une hausse des tensions. Cet espace névralgique regroupe de nombreux enjeux cruciaux notamment pour l’Europe et l’Asie. Il abrite plus de la moitié des réserves mondiales en hydrocarbures et en uranium, plus de trois quarts des ressources en diamants, ainsi que presque la moitié des réserves d’or et de gaz [3] [4]. Par cet espace maritime, transite une part très significative de l’économie mondiale [5]. Les Etats-Unis, disposant de flottes militaires tout autour du globe, sont particulièrement influents sur cette zone géographique, l’île de Diego Garcia représentant leur foyer le plus précieux. Evidemment, ils ne sont pas seuls à couvrir ce vaste territoire l’Inde, la Chine, le Royaume-Uni et la France sont également des acteurs majeurs. Les puissances telles que l’Inde, la Chine, les Etats-Unis ou la France, cherchent à protéger leurs intérêts commerciaux et à pérenniser la stabilité sur ce territoire. L’Inde, par exemple, est progressivement devenue un élément incontournable des relations internationales. Elle cherche notamment à contrer la Chine, qui s’investit dans l’océan Indien. Pour ce faire, elle renforce ses forts maritimes, lui donnant ainsi le statut de puissance mondiale. Elle cherche aussi à obtenir un deuxième porte-avions. De son côté, la France dispose d’une présence permanente sur l’océan Indien. Celle-ci est de facto assurée par ses territoires d’outre-mer, ses bases militaires à Djibouti et à Abu Dhabi, ainsi que par ses accords et coopérations de défense avec les Comores, Madagascar, les Seychelles, Maurice, les Emirats Arabes Unis et l’Inde. C’est pour cela qu’il leur faut protéger l’axe Shangaï-Rotterdam les nouvelles routes maritimes de la Soie. Les zones à risques sont notamment le golfe d’Aden et le détroit de Malacca puisque 30% du commerce mondial y transite. En effet, l’océan Indien est fortement touché par la piraterie maritime qui pullule notamment le long des côtes est-africaines, autour de la Corne de l’Afrique, elle sillonne la mer Rouge, et s’étend jusqu’aux littoraux d’Oman. La piraterie somalienne y a été très active. Puisque près d’un tiers de l’approvisionnement en énergie européen y transite, ces cibles sont prisées par leurs navires. Le golfe d’Aden en particulier est qualifié en 2011 comme zone maritime la plus dangereuse au monde, avec 49 navires attaqués dont 1016 marins pris en otage [6]. Cependant, grâce à la présence des forces maritimes européennes Atalante, des Etats-Unis, et de l’OTAN, ces chiffres tendent à baisser. En 2012, l’International Chamber of Commerce rapporte que l’on compte 15 navires attaqués et 62 otages. Ces coalitions contribuent à réduire la piraterie au large des côtes somaliennes. Autre zone sensible de l’océan Indien ayant un impact sur les relations internationales, le golfe Persique et les ambitions nucléaires iraniennes le long du plus gros foyer pétrolier mondial, n’aident pas à la stabilité de cet espace. L’Iran estime que l’océan Indien est sa zone d’opération principale. Il est donc très actif dans une zone qui s’étend du détroit de Malacca, jusqu’au détroit de Bab El-Mandeb en passant par le détroit d’Ormuz [7]. Sur cette aire géostratégique, les Etats-Unis se placent en garants de la stabilité régionale et leur présence navale à Diego Garcia et au Bahreïn notamment Ve Flotte sont des points d’appui. Washington coordonne de nombreux exercices maritimes dans la région avec la participation de forces alliées. Aussi, à travers l’OTAN, ils font partie de la Combined Task Force 151 et de l’opération Ocean Shield, organes luttant contre la piraterie dans le golfe d’Aden. Les Etats-Unis ne sont donc pas seuls dans la région, au contraire. Le Japon a été un élément précurseur dans la lutte contre la piraterie du golfe d’Aden, en y implantant une base à Djibouti en 2010. L’Australie dispose d’une présence navale significative dans l’océan Indien, où l’essentiel de sa flotte est stationné à la base navale de Stirling, sur le littoral opposé à Brisbane. Parmi les puissances dites secondaires » actives dans l’océan Indien, le Pakistan, Singapour, la Malaisie et la Corée du Sud sont en tête. En outre, l’Union européenne est également omniprésente de par la présence française significative à Mayotte et à l’île de la Réunion, ou la présence britannique sur les Chagos. L’Allemagne, les Pays-Bas, l’Italie, la Grèce, la Pologne, la Bulgarie et la Roumanie, Etats membres de l’Union européenne, relèvent du Comité spécial de l’océan Indien des Nations unies. Cet organe a été créé dans le but de faire de l’océan Indien une zone de paix, et ainsi de renforcer la stabilité et la durabilité de la paix régionale. Pour faire la différence, bénéficiez des Masterclass géopolitiques du Diploweb . Jean-Robert Raviot, C’était quoi l’URSS ? . Kevin Limonier, Pourquoi les données numériques sont-elles géopolitiques ? . Pierre Verluise, Quels sont les fondamentaux de la puissance ? L’océan Indien regroupe un bon nombre de puissances. Toutes prétendument présentes pour la consolidation de la zone de paix. Si ces puissances servent les intérêts d’autrui, elles servent en premier lieu leurs intérêts. Les enjeux de pouvoir motivent souvent si ce n’est toujours les puissances à rendre hybrides voire discordants leurs dis- cours. Le plus grand porte-conteneurs français - Saint Exupéry - inauguré en septembre 2018, en est la muse. Il témoigne de la volonté de la France de rivaliser avec les navires américains et chinois. Une telle variété de puissances dans une même région dans le but de soutenir leurs intérêts propres et ceux d’autrui est-elle vraiment source de stabilité ? Cette question trouve une première réponse dans l’absence d’accord global concernant la sécurité maritime dans l’océan Indien, et ce malgré les initiatives de l’Organisation Mari- time Internationale. Nonobstant, les outils de coopération tels que l’Association des Etats riverains de l’océan Indien ou encore l’Indian Ocean Naval Symposium IONS [8] prennent le contrepied. Porte-conteneurs chinois dans l’océan Indien Source Pixabay Essor annoncé de la Chine L’économie et la sécurité énergétique de la Chine dépendent indéniablement des routes maritimes de l’océan Indien passant par le principal point de passage le détroit de Malacca, par lequel transitent près de 80% des imports d’hydrocarbures chinois. Cette dépendance suscite la crispation et donc la réaction de la Chine qui décide de gonfler ses forces armées et son poids économique dans la région. Elle peut ainsi contrer l’Inde qui, elle aussi, est en pleine expansion dans la région [9]. Les alliés américains tels que le Japon ou la Corée du Sud dépendent également de ce seul point de passage entre l’océan Indien et la mer de Chine méridionale pour ces mêmes motifs. Seulement, les besoins de la Chine en hydrocarbures étant nettement plus conséquents, des déviations de routes pour la Corée du Sud et le Japon n’ont guère le même impact. La première utilisation de l’expression collier de perles » pour nommer les implantations chinoises dans l’océan Indien et ses rives date de 2004. Elle figure dans un rapport du département de la Défense américain. Ce rapport affirme qu’un renforcement de l’influence régionale chinoise pourrait mener à une perturbation des transits d’hydrocarbures vers les Etats-Unis, notamment à cause de la friction concernant Taïwan. Universitaires et journalistes, entre autres, parlent d’une volonté de Pékin de dominer la région de l’océan Indien. Certains évoquent plutôt une ambition du gouvernement chinois de continuer à élargir le rayon d’intérêts commerciaux et de sécuriser ses lignes maritimes contre toute perturbation [10]. Même si la présence chinoise dans cet océan peut renforcer son influence, dans le même temps, lors de tensions ou conflits, cela expose et fragilise ses infrastructures. Puisque l’économie chinoise repose essentiellement sur les routes maritimes de l’océan Indien, il paraît logique que le gouvernement cherche à protéger ce lieu de transit, et donc ses intérêts. Entre la piraterie autour du golfe d’Aden par exemple, et de potentielles perturbations commerciales menées par l’Inde ou les Etats-Unis, les dirigeants chinois ont de quoi s’inquiéter. Ces efforts mis en place par la Chine sont encore embryonnaires mais leur objectif est limpide aux yeux de la communauté internationale afin de maintenir et soutenir ses forces militaires dans la région, il lui est indispensable d’avoir des points d’accroches terrestres. La base de Djibouti est, quoique les dirigeants chinois disent, un moyen de projeter sa puissance. II. L’océan Indien hégémonies régionales ? L’Inde un acteur incontournable ? Le paradigme actuel de l’océan Indien fait l’objet de nombreuses interrogations. Compte tenu du contexte actuel, deux constats peuvent être émis. Premièrement, l’équilibre des puissances maritimes de la région tend à se modifier. De par l’émergence et la projection de puissance de la Chine et de l’Inde, les Etats-Unis ne seront plus considérés comme la puissance maritime dominante de l’océan Indien. Pour autant, comme le montrent bon nombre d’études, les Etats-Unis se maintiendront en acteur majeur et conserveront la flotte navale la plus avancée [11]. Ensuite, la puissance maritime de la Chine tend à égaler sa puissance économique. Malgré une présence limitée dans le détroit de Malacca et le golfe du Bengale à ce jour, ses investissements à Djibouti, à Gwadar et dans le littoral du nord de l’océan Indien lui permettront de sécuriser son influence maritime régionale [12]. Néanmoins, malgré de lourds investissements dans l’expansion et la modernisation de sa puissance navale, celle-ci tend à devenir opérationnelle lentement. L’Inde, la plus grande puissance parmi les Etats de la région, cherche à renforcer sa présence militaire. Elle s’investit au détroit de Malacca en érigeant une base navale aux îles Andaman et Nicobar, et afin de garder un point d’appui au détroit d’Ormuz et au canal du Mozambique elle a cherché à s’implanter sur l’île de l’Assomption aux Seychelles. Puisque cela n’a pas abouti, l’Inde va devoir chercher ailleurs. De surcroit, l’Inde étend son spectre d’action en se rapprochant des puissances actives dans la région. 2017 est un tournant dans cette expansion indienne. Les Etats-Unis et l’Inde ont conclu un accord dans le but de faciliter l’accès aux bases militaires américaines dans la région, notamment à Diego Garcia, pour la marine indienne et son armée de l’air. Un accord est signé afin d’autoriser l’accès à la base navale de Changi à l’extrémité orientale de Singapour. La France a également autorisé l’accès à ses bases clefs, celles de Djibouti et de la Réunion inclues. Aussi, l’Inde bâtit des relations stratégiques dans le golfe Persique. Après des années de négociations, l’Inde et l’Iran sont tombés d’accord pour 1 moderniser, 2 agrandir le port de Chabahar afin de contrôler le détroit d’Ormuz. Ce port peut devenir la nouvelle destination finale de l’autoroute commerciale connectant l’océan Indien, l’Asie centrale et orientale, et la Russie. A terme, ce port pourrait être utilisé à des fins militaires par le sous-continent. Par ailleurs, le corridor commercial permettant le transit de marchandises entre le golfe Persique et l’Asie centrale avec Oman, l’Iran, le Turkménistan, l’Ouzbékistan et la Russie, décuple l’influence de l’Inde dans la région [13]. Enfin, suite à sa visite de février 2018 à Oman, le Premier ministre Narendra Modi a conclu un accord permettant l’accès au port de Duqm pour les navires de la marine indienne, l’accès aux bases aériennes omaniennes pour l’armée de l’air indienne et une zone de stockage pour les superpétroliers indiens. Grâce à ce point d’appui supplémentaire qui lui permet de projeter sa puissance vers le détroit d’Ormuz, l’Inde peut garder un oeil sur la Chine basée sur la rive opposée, à Gwadar. Vers un nouvel équilibre des puissances ? L’océan Indien fait l’objet de nombreuses expansions géopolitiques dans sa région. Elles seront sources de changements considérables dans ce que Joseph Nye nomme the balance of power » [14]. A ce jour, aucune puissance maritime ne peut être qualifiée comme ayant l’ascendant sur les autres, les Etats-Unis étant une puissance extra-régionale. En d’autres termes, l’avenir de l’océan Indien est incertain. Si l’on se base sur les études existantes, la majorité anticipe que les Etats-Unis ne seront bientôt plus la puissance dominante de l’océan Indien, et ce de par l’émergence et le renforcement de l’Inde et de la Chine [15]. Dans le même temp, il est aussi clair que les Etats-Unis ne quitteront pas la région et garderont une place significative dans l’échiquier régional. La Chine, elle, tend à croître de la même manière sur le plan maritime que sur le plan économique. Sa croissance et son omniprésence dans la région de l’océan Indien seront équivalentes à celles dans l’économie mondiale. Même dans le cas de figure où la Chine restreindrait ses positions au golfe du Bengale et dans le détroit de Malacca, ses investissements au port de Gwadar complètent son projet de collier de perles et renforcent son assise aux alentours du golfe d’Oman et donc sur un autre point stratégique de l’océan Indien. Aussi, la Chine est-elle un acteur clef dans la lutte contre la piraterie dans le golfe d’Aden depuis maintenant une dizaine d’années. En ce qui concerne l’Inde, son émergence en tant que puissance maritime est teintée d’incertitude. L’Inde modernise sa marine créée en 1950 depuis la fin du siècle dernier, soit la même période que pour la Chine, et deux siècles après les Etats-Unis, qui ont créé leur marine à la fin du XVIIIe siècle. L’Inde a donc du retard sur ses adversaires. Hormis le rayon d’action que lui accordent ses bases et ses positions navales dans l’océan Indien, elle a du mal à se projeter au-delà. Ceci étant dit, sa position géographique sa localisation entre le Moyen-Orient et l’Asie de l’Est, mais aussi au beau milieu de la plus grande autoroute commerciale, et enfin ses plusieurs îles sur cet océan, qui plus est stratégique dans la région, lui procure un effet de levier considérable auprès des puissances périphériques France, Chine, Etats-Unis, Iran…. Son avenir en tant que puissance maritime parmi les trois premières puissances maritimes de la région dépend uniquement des capacités et des effectifs de sa flotte navale. Pour la quatrième puissance militaire mondiale, la carte à jouer est celle d’investir dans des infrastructures permettant d’accroître ses capacités expéditionnaires, et ainsi sa projection de puissance dans la région, éléments dont manquent parfois des puissances telles que la Chine et les Etats-Unis. Si tu veux la paix, prépare la guerre Si vis pacem, para bellum ? Du golfe Persique aux côtes Est-africaines en passant par la Malaisie, les côtes australiennes et enfin l’Antarctique, l’océan Indien couvre plus de soixante-dix millions de kilomètres carrés [16]. Les pays qui forment ses littoraux, au nombre de trente, accueillent un tiers de la population mondiale. Cet immense espace maritime est donc un élément qui ne peut être négligé par l’étude des relations internationales. En effet, il permet l’accès à l’Europe et l’Asie via le golfe Persique et le Canal de Suez. Un quart de la production mondiale en pétrole transite par le détroit d’Ormuz, mais encore 3,8 millions de barils chaque jour par le détroit de Bab El-Mandeb en 2015 [17]. En d’autres termes, il s’agit d’une Route de la Soie Cette agora constitue un lieu de passage phare entre les marchés européens, asiatiques, africains et du Moyen-Orient. Par ailleurs, cet espace maritime, qui manque de cohésion politique et sécuritaire, abrite de nombreux différends territoriaux non-résolus [18]. Ils naissent des cendres de la colonisation et demeurent nonchalamment occultés. Ses littoraux connaissent la lèpre des réseaux extrémistes, terroristes, tels qu’Al Qaeda, Daesh, et d’autres mouvements satellites. Cette ramification empoisonnée est un enjeu de taille pour la sécurité globale. En haute mer, c’est la loi des pirates qui prévaut. Ces voies maritimes pour les biens, denrées alimentaires et ressources, logent également des trafics d’armes, de drogues et d’humains. Ce noeud de congestion peut tout à fait être considéré comme source de dissensions, voire une zone propice à un conflit mondial. Ce carrefour stratégique révèle que le pays qui parvient à asseoir son influence au nord de l’océan Indien a la capacité de contrôler la production et le transit du pétrole allant du Moyen-Orient à l’Europe et l’Asie. Il en est de même pour les marchandises, ce qui lui permet d’imposer ses règles au monde. Puisque quête du pouvoir et domination vont de pair avec dissentiment et contestation, il serait irrationnel et déraisonnable de penser qu’aucune friction n’est à venir. La France qui possède la deuxième Zone Economique Exclusive ZEE du monde grâce à ses territoires d’outre-mer, et dont un quart est situé dans l’océan Indien, n’est pas occultée de tous les éléments traités précédemment. La France est de facto parmi les puissances les plus engagées, sur le plan militaire particulièrement, et contribue à la stabilité de la région. Le récent rapprochement auprès de l’Inde indique que cela n’est pas près de cesser. Elle cherche à se rendre indispensable. Au demeurant, l’océan Indien donne accès au Moyen-Orient, l’Afrique, l’Asie et l’Europe. Qui le contrôle tient le monde, mais qui y parviendra ? Copyright Février 2019-Marrier d’Unienville/
JE DECOUVRE LE MONDE AVEC LOUIS BURTON » Un nouveau kit pédagogique encore plus complet pour découvrir l’Everest des mers ! À partir du 8 novembre 2020, le skipper Louis Burton embarquera pour le Vendée Globe, la plus exigeante des courses au large. Juste avant ce grand départ, à l’occasion de la rentrée scolaire de septembre 2020, il lance pour la seconde fois, avec le soutien de plusieurs partenaires Bureau Vallée, APLI, Agipa, Exacompta, Quo Vadis, Fellowes et BIC le kit pédagogique Je découvre le Monde avec Louis Burton ». Comme l’an passé, le kit sera proposé aux enseignants et aux élèves, en lien avec les programmes scolaires du CP au CM2. LOUIS BURTON ET LES ENFANTS, 10 ANS DE PARTAGE Depuis 10 ans, Louis Burton va à la rencontre des écoles et des élèves aux quatre coins de la France. Son objectif est non seulement de raconter ses courses, de partager sa passion pour l’océan et la course au large, mais aussi de sensibiliser les nouvelles générations à la fragilité du milieu marin et à la nécessité de lutter pour la préservation de son écosystème. De cette relation privilégiée et pérenne avec de nombreuses écoles est née, naturellement, l’an passé le programme Je découvre le Monde avec Louis Burton ». L’outil, conçu en collaboration avec des enseignants, offre des ressources gratuites et ludiques pour toutes les classes élémentaires qui souhaiteraient embarquer dans l’aventure aux côtés du skipper de Bureau Vallée. Il permet aux élèves d’étudier le monde de la mer en le reliant au programme scolaire dans sa globalité. Depuis 2011 et le début du partenariat avec Bureau Vallée, je vais à la rencontre des classes, un peu partout en France, dans des magasins Bureau Vallée ou dans les écoles. Je raconte aux enfants les mers, les océans, la faune et la flore aquatique, du CP au CM2. Des enseignants ont commencé à suivre les courses et mon parcours, pour en faire un projet pédagogique. C’est de là qu’est venue l’idée de créer un outil pédagogique pour accompagner les projets des professeurs et les programmes scolaires. Je suis très fier de cette édition Vendée Globe, car elle va permettre de sensibiliser les enfants au monde de la mer et à ses enjeux écologiques, de façon divertissante et en utilisant toutes les matières. Franchement, je ne peux pas rêver mieux comme objectif ! » explique Louis Burton. UNE AVENTURE PALPITANTE Le kit Je découvre le Monde des Océans avec Louis Burton », a été développé et écrit par l’enseignante Virginie Bernard accompagnée d’une équipe pédagogique, afin de tenir compte des spécificités de chaque niveau de classe et des programmes enseignés. Ce thème permet d’inclure des matières variées et transverses au programme de l’Éducation Nationale tout en embarquant les élèves dans une aventure palpitante. En effet, lecture, géographie, langues, informatique, sciences, mathématiques, histoire et poésie sont les thématiques abordées via les quinze fiches pédagogiques qui sont proposées. Plusieurs nouveautés sont à découvrir cette année comme l’explique Virginie Bernard Le nouveau kit est en relation avec la course du Vendée Globe pour son édition 2020. Il a été étoffé de nouvelles fiches, d’un jeu de plateau basé sur la sensibilisation des enfants à la défense des océans ainsi que d’une maquette du bateau Bureau Vallée II à construire. » Le développement durable éthique et sociétal est ancré dans les valeurs de Bureau Vallée. L’enseigne accompagne tout au long de l’année les enseignants, parents et élèves, il était donc évident pour Bureau Vallée de s’engager dans un projet éducatif au service de ces fidèles clients. UN KIT PÉDAGOGIQUE POUR DES MOMENTS DE PARTAGE ENTRE PETITS ET GRANDS Ce kit pédagogique offre de nombreuses ressources gratuites et ludiques Pour les élèves l’accès à une quinzaine de fiches pédagogiques concernant différents domaines les enseignants un livret expliquant les objectifs pédagogiques et les pistes de prolongement aux activités les parents un livret leur permettant de mieux comprendre le projet. Grâce à cet outil, les élèves pourront donc suivre Louis Burton, sur son Vendée Globe, et étudier, de manière originale, le monde de la mer en le reliant à leur programme scolaire. UN KIT PREMIUM » POUR LES ÉCOLES LES PLUS RAPIDES ! L’ensemble des éléments seront téléchargeables de manière totalement gratuite sur le site internet à partir du 15 septembre 2020. Toutefois, les 2 000 premiers enseignants inscrits se verront offrir un kit premium » composé des éléments imprimés, auxquels s’ajouteront des échantillons produits offerts par les co-sponsors de l’opération. Ces packages seront à retirer dans le magasin Bureau Vallée de leur choix. Pour que les écoles profitent du kit pédagogique premium Je découvre le Monde avec Louis Burton », ils peuvent dès maintenant s’inscrire pour le réserver à l’adresse suivante PLACE A LA CRÉATIVITÉ, AVEC LE CONCOURS DE DESSIN POUR LES CLASSES Et pour aller encore plus loin, les enseignants de cycles 2&3 ont également la possibilité de faire participerleur classe à un grand concours de dessin en lien avec la thématique défendre la mer et ses habitants ». Pour participer à ce grand concours, chaque classe devra réaliser une œuvre collective sur ce thème du 14 septembre au 19 décembre prochain. Louis Burton désignera les classes gagnantes à partir du 25 janvier 2021 3 classes gagnantes par cycle avec à la clé, l’équivalent d’un an de fournitures pour chacune d’elle ! Les photos des œuvres devront être envoyées à l’adresse mail suivante info Place à l’imagination collective ! Le kit pédagogique Je découvre le Monde avec Louis Burton » comporte . Un livret enseignant . Quinze fiches pédagogiques pour les enfants . Un jeu de piste Sauvons les océans » et un patron du bateau de Louis Burton Bureau Vallée II . Une brochure pour les parents . Une carte du Vendée Globe . Des échantillons offerts par les co-sponsors kit premium
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